papillon rame atlantique

Soutenu par GALLICE, Christophe Papillon ramait pour soutenir les familles de soldats tombés alors qu’ils étaient au service de la nation.

Il est arrivé au terme de son périple et a traversé l’Atlantique, à la force des bras mais aussi, et surtout, du mental.

GALLICE lui présente toutes ses félicitations, et ses vœux de bonheur !

GALLICE soutient les orphelins, veuves et familles des soldats tombés pour la France

GALLICE apporte son soutien à l’initiative « Papillon rame sur l’Atlantique » (www.papillonrameatlantique.fr).

Christophe Papillon, ancien militaire, va traverser l’Atlantique à la rame sans escale ni assistance, pour mettre en valeur l’effort et le dépassement de soi.

Il reversera l’excédent de dons à des associations d’anciens combattants aidant les orphelins et familles des soldats tombés pour la France.

Par cet engagement et ce défi, il met ainsi en avant l’esprit d’équipe, la solidarité et la camaraderie qui animent la communauté militaire et dont notre société a besoin.

GALLICE, pour qui ces valeurs sont fondatrices, est fière d’apporte son mécénat à cette aventure altruiste et sportive.

Frédéric GALLOIS, co-fondateur et ancien associé de GALLICE, vient d’être totalement blanchi par la justice française, après presque cinq années de procédure dans le cadre d’une instruction concernant M. Michel Tomi.

À la marge de cette enquête, le juge Serge Tournaire s’était interrogé sur la place tenue par Frédéric GALLOIS dans une mission remplie par GALLICE au profit de la République du Mali. Depuis le premier jour, le Colonel GALLOIS, ancien commandant du GIGN, avait proclamé son innocence et souligné la régularité des opérations conduites par GALLICE. GALLICE se réjouit que l’innocence de Frédéric GALLOIS soit enfin reconnue.

À titre personnel, les associés, cadres et salariés de GALLICE regrettent malgré tout les atteintes à la réputation de Frédéric GALLOIS, les dommages familiaux et personnels très lourds qui lui ont été infligés. Comme ils lui ont, tout au long de ces cinq années, manifesté un total soutien, ils s’associent aujourd’hui à son soulagement. Ils se réjouissent également que cette décision de justice rétablisse totalement l’image de leur société GALLICE injustement mise en cause.

Les diverses sociétés de GALLICE sont toujours engagées, au quotidien, en Europe, en Afrique, en Asie et au Moyen Orient, pour la protection du patrimoine des entreprises, l’appui aux organisations internationales et pour le renforcement des capacités publiques des États.

http://www.parismatch.com/Actu/International/Veronique-une-journaliste-hors-pair-jusqu-au-bout-de-son-aventure-1293095

C’est ce qu’indique le rapport du groupe français Gallice, spécialisé dans le conseil aux États et aux entreprises, publié le 24 février dernier.

Tout le territoire camerounais sera exposé à trois risques sécuritaires en 2017. C’est ce que révèle un rapport publié le 24 février dernier par le groupe français Gallice, spécialisé dans le conseil aux États et aux entreprises, dont l’activité est consacrée à la protection et la sécurité en France et à l’international. La carte de la situation sécuritaire du monde produite par le groupe français montre que tout le territoire camerounais est une « zone de piratage ». La partie septentrionale, elle, est sous le jour d’une « menace islamiste ». Enfin, le Nord-ouest et le Sud-ouest, le septentrion, l’Est sont considérées comme des zones de « menaces modérées ». Afin d’identifier les principales zones de risques à travers le monde, Gallice a joint son expertise à une équipe de chercheurs et professionnels dans les domaines de la sécurité et protection, la lutte contre les insurrections et les conflits, et le développement en Afrique, Moyen-Orient, Asie et Amérique du Sud. Le groupe constitué a combiné ses connaissances pour arbitrer les différents types et degrés de risques, au cas par cas, pour chaque pays ou ré- gion du globe. Sur le plan sécuritaire, indique Gallice, l’année 2016 a démontré que les risques économiques observés il y a dix ans ont aujourd’hui basculé vers des risques géopolitiques et institutionnels aux consé- quences autrement plus durables et déstabilisantes.

Cette situation est notamment illustrée par les tensions politiques que l’on observe déjà aux États-Unis depuis la victoire de Donald Trump ou encore celles au Royaume-Uni survenues après le vote en faveur du Brexit. Ces tensions sont venues s’ajouter à une année dominée par le conflit au Moyen-Orient, notamment la bataille de Mossoul en Irak, ou encore les tensions enregistrées au Sahel… Les importants flux de migration, conséquence directe de la tragédie syrienne, se sont invités dans le débat en Occident et ne sont pas étrangers au retournement de l’opinion publique en faveur de solutions radicales (élection de Donald Trump, Brexit…). Ces événements contribuent considérablement à l’amplification de déséquilibres mondiaux et ouvrent des interrogations quant à la situation sécuritaire du monde en 2017. Dans son projet, Gallice illustre ces tensions et déséquilibres de deux manières distinctes ; une carte mondiale des risques d’une part, et un « Focus Afrique » d’autre part. La première illustre les zones dangereuses en fonction des risques éventuels auxquels les populations locales et les visiteurs sont exposés. Le ‘Focus Afrique’ exprime quant à lui le risque de manière inversée. Souvent rétrogradée, l’Afrique est cette fois-ci montrée sous un angle plus optimiste – un continent en pleine croissance économique malgré des zones à risques persistantes.

L’usage d’indicateurs de progrès et de niveaux de croissance permet d’identifier les zones d’opportunités et de juger le risque en fonction des progrès du continent – lui attribuant donc « des raisons d’y croire ». « Dans un monde en mouvement continu, l’Afrique représente une nouvelle zone qui intéresse les investisseurs – un relais de croissance incontournable dans toute stratégie de développement à l’international. Dans ce contexte, il est important de prendre en compte les différents types de risques pour faciliter la prise de décision », affirme Gilles Sacaze, fondateur/Président du groupe.

A propos du groupe Gallice

Gallice International et Gallice France sont des groupes de sociétés spécialisés dans la protection des personnes en France et à l’international. Le groupe réunit un réseau d’experts, majoritairement issus des meilleures unités européennes des services de Police, de Gendarmerie ou des Armées, pour proposer sur le marché privé des services haut de gamme destinés à une clientèle particulièrement exigeante et qui doit parfois faire face à des menaces lourdes et plus ou moins clairement identifiées. Depuis la création de la première société, en 2007, Gallice se place parmi les leaders européens dans son domaine. Pionnières sur des marchés complexes de protection des personnes, des entreprises, des biens et des informations, ses sociétés construisent des solutions sur mesure et accompagnent leurs clients dans la gestion des risques et des menaces qui pèsent sur les salariés, les personnes clés ou le patrimoine de l’entreprise
Zone afrique:

L’enjeu majeur sur la lutte contre le terrorisme islamiste. Selon le groupe Gallice, les pays du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Niger, Tchad et Mauritanie), au Cameroun et en Libye, sont principalement concernés car devant faire face à diverses factions affiliées à Al Qaeda.Gallice note qu’en 2017, de nombreuses instabilités politiquessont observées sur le continent africain, notamment en République Centrafricaine, au Soudan, en Somalie et en République Démocratique du Congo. En outre, indique le groupe français, des tensions se manifestent dans la région du Sahel et du Maghreb tandis que de nouvelles rébellions touareg et islamistes apparaissent. Ces instabilités et tensions se traduisent par des attentats, des prises d’otages et des assassinats (dans lesquels les occidentaux sont ciblés).

Elles bénéficient de la dispersion d’armements divers qui a découlé de la révolution libyenne et de trafics en tout genre. Les risques débordent également vers les zones maritimes. Bien qu’en forte réduction, la piraterie persiste ainsi au large des côtes de la Somalie et n’est pas encore contenue dans le Golfe de Guinée, précise l’organisation spécialisé dans la sécurité. « La lutte contre le terrorisme islamiste demeure un enjeu majeur dans les pays du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Niger, Tchad et Mauritanie), au Cameroun et en Libye, principalement contre diverses factions affiliées à Al Qaeda ou au soi-disant État islamique », écrit le groupe Gallice. Qui ajoute que, l’hybridation de la criminalité et du terrorisme impose une approche de plus en plus globale et la consolidation de la coopération entre les Etats. La sécurité est une condition sine qua non mais aussi un facteur de développement, elle doit ainsi être mieux intégrée dans les programmes de développement. Dans cette veine, Gallice pense que, si l’Afrique demeure par endroits une terre de conflits et de pauvreté, elle représente néanmoins dansson ensemble une « nouvelle frontière », prometteuse et enthousiasmante. Tiré par une croissance économique dépassant les 5% par an, le continent a connu des mutations sans précédent depuis 2000. Lesinvestissements directs étrangers ont connu un pic à 52 milliards de dollars en 2009 contre moins de 10 milliards en 2000. Le continent etses 1,2 milliard d’habitants offrent une perspective de développement historique aux investisseurs locaux et internationaux.

Source : http://www.quotidieneconomie.com

Face au risque terroriste, les sociétés de sécurité prospèrent en Afrique : des sociétés américaines, israéliennes, sud-africaines, mais aussi françaises. Parmi elles, il y a la société GALLICE, dirigée notamment par Frédéric Gallois, l’ancien patron du Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN), l’unité d’élite de la gendarmerie. Ces sociétés privées très spéciales jouent-elles un rôle politique au Gabon ou au Mali, par exemple ? Frédéric Gallois répond sans langue de bois aux questions de Christophe Boisbouvier.

RFI : Dans votre carte des risques 2017, le Sahel et l’Afrique centrale sont toujours les deux zones les plus risquées. Mais l’Europe occidentale devient aussi une zone à risques. Pourquoi ?

Frédéric Gallois : Il est évident aujourd’hui pour beaucoup d’experts que la menace terroriste, le risque sécuritaire notamment lié à des grands mouvements de mobilité de population a évidemment modifié le niveau de risques d’un certain nombre de pays d’Europe occidentale.

Sur votre carte des risques, apparaît en rouge foncé la Lybie, et en rouge clair le Soudan du Sud, la Somalie mais aussi la République centrafricaine, le Nigeria, le Niger et le Mali. Est-ce que ça veut dire que vous déconseillez aux voyageurs d’aller dans ces pays-là ?

En tout cas, notre objectif est de faire prendre conscience du niveau de risques. Et, parallèlement à cette prise de conscience, c’est de mettre les mesures adéquates. Tout dépend des enjeux d’une entreprise. Donc, même dans des pays à haut risque, certaines entreprises peuvent mettre en place une sécurité extrêmement renforcée, et donc peuvent aller dans ces pays sous certaines conditions. Il est évident que pour une petite entreprise qui n’a pas les moyens de mettre en place une sécurité renforcée, évidemment ces pays sont à mon sens à éviter.

Et il est évident que dans des pays comme le Mali, le Niger ou le Nigeria, le risque n’est pas le même au Nord et au Sud ?

C’est aussi cette capacité à être extrêmement précis. Nous avons, nous, une approche de l’Afrique qui est quand même encourageante parce qu’il y a des zones où la maîtrise des risques, notamment la montée en puissance des services sécuritaires des Etats arrive à stabiliser des menaces. Je crois qu’il y a une situation très contrastée, pays par pays, et éventuellement sous-région par sous-région.

Votre société GALLICE fait du conseil en sécurité auprès d’un certain nombre d’Etats africains et auprès de multinationales qui opèrent en Afrique. Depuis la loi de 2003 contre le mercenariat en France, aucune entreprise française n’a le droit de former une armée étrangère, une armée africaine par exemple. Est-ce que cela représente une difficulté pour votre société ?

En fait, cette loi, qui a fait l’objet de beaucoup de discussions, pour ce qui nous concerne, ne nous dérange pas, parce que nous ne nous sentons pas concernés par cette définition du mercenariat qui, je le rappelle, vise à participer à des opérations de guerre. Evidemment toutes ces actions, nous refusons de les faire. En aucun cas, nos sociétés sont des sociétés de mercenariat. Et je crois qu’il est important de ne pas du tout faire cette confusion.

Il n’empêche que pour former des armées étrangères – par exemple, des gardes présidentiels en Afrique -, vous êtes obligés de travailler à partir d’une société basée à l’étranger, pas en France ?

Absolument. Ça, c’est un autre sujet. C’est-à-dire qu’effectivement la loi française, aujourd’hui, nous interdit de créer une société en France avec un objet social qui viserait justement à faire de la formation ou du conseil en arme, à l’étranger. Donc, pour « faire rayonner » le savoir-faire français, on est obligés, hélas, de s’installer dans des pays où l’objet social de l’entreprise est tout à fait reconnu.

Ce qui fait que la société GALLICE internationale est basée en Irlande.

Absolument, à Dublin.

Alors, aujourd’hui, votre société GALLICE encadre les gardes présidentiels d’au moins trois pays francophones : le Mali, la République centrafricaine et le Gabon, c’est ça ?

Nous avons réalisé des missions d’encadrement qui ne sont pas toujours en continu dans ces pays. Mais effectivement, nous avons fait des missions de formation pour ces unités-là.

Et du coup, la question que tout le monde se pose, est-ce que vous ne jouez pas un rôle politique dans ces pays ?

Au contraire. Notre activité est totalement neutre. C’est-à-dire que nous travaillons sur un savoir-faire, mais, lorsque nous envoyons des experts, ils n’ont aucune dimension diplomatique d’un pays ou d’un autre. Donc, en fait, nous, nos experts ne portent pas sur l’épaule le drapeau bleu blanc rouge, ils ne représentent pas l’armée française. Et je crois que c’est un atout dans certaines zones où des Etats veulent rester totalement indépendants et neutres sur cette expertise militaire ou policière.

Concrètement, à Libreville dans la nuit du 31 août au 1er septembre 2016, les forces de l’ordre gabonaises ont attaqué le quartier général de l’opposant Jean Ping. Il y a eu des morts. Est-ce que votre société Gallice a participé à cet assaut ?

Non, justement. C’est aussi dans les termes des contrats et pour maintenir cette neutralité. Il est évident que, vis-à-vis de nos clients, nous les avertissons que nous ne participerons aucunement à aucune opération policière ou militaire, surtout quand elle a une dimension politique. Donc, dès que la situation s’est un peu dégradée au Gabon, nous nous sommes retirés en attendant que la situation se calme à nouveau.

Vous vous êtes retirés du maintien de l’ordre au Gabon, à partir de quel moment à peu près ?

A partir du mois de juin.

Vous opérez aussi au Mali et, la justice française vous soupçonne d’avoir obtenu un contrat pour la sécurité de la présidence et de la personne d’Ibrahim Boubacar Keïta, par l’entremise de Michel Tomi, l’homme d’affaires français qui tient de nombreux casinos en Afrique et qui est dans le collimateur de la justice française. Du coup, depuis juin 2014, vous êtes, vous aussi, mis en examen pour faux et usage de faux. Comment réagissez-vous à cela ?

Tout d’abord, nous sommes assez confiants et la justice française a fait son travail. D’abord, elle a remarqué que nous n’avions aucun caractère de corruption dans ce contrat. Deuxièmement, elle a évidemment souligné que le contrat, qui a été signé, a été totalement réalisé dans de très bonnes conditions par notre entreprise. Donc, véritablement, nous ne sommes pas inquiets sur la suite et nous attendons sereinement une relaxe sur cette affaire qui est pour nous quasiment derrière.

Pourquoi la présidence malienne vous a-t-elle demandé de l’aider ? Peut-être parce qu’elle n’avait pas entièrement confiance dans les troupes du capitaine Amadou Sanogo à l’époque ?

Justement, je crois que nous avons réussi à les convaincre qu’une entreprise comme la nôtre était capable de monter son service de sécurité à des standards internationaux, c’est-à-dire de « dépolitiser » des gardes présidentiels qui ont, en fait, pour mission, en réalité, la sécurité du président.

Et vous êtes toujours présents à Bamako ?

Pour l’instant, notre contrat s’est terminé. Mais nous souhaitons et nous sommes en discussions pour redémarrer.

Autre pays sur lequel vous avez des contrats en vue, c’est le Cameroun.

Absolument, cela fait déjà plusieurs années que nous sommes en relation avec les autorités du Cameroun pour établir notamment des plans de formation et de renforcement de leur capacité. Aujourd’hui nous sommes en train de mettre en place un dispositif visant à renforcer la future Coupe d’Afrique des Nations. Nous avons été formateurs et conseillers au profit du Gabon sur la Coupe d’Afrique des Nations 2012, et aussi celle qui vient de se terminer à Libreville. Forts de cette expérience, nous souhaitons la mettre à disposition des autorités camerounaises pour la Coupe d’Afrique des Nations 2019 et, avant cela, la Coupe d’Afrique féminine. Et nous commençons à travailler sur le dispositif qui pourrait être mis en place sur le terrain.

Vous dites, l’Etat français aujourd’hui est à bout de souffle en capacité sécuritaire, pour la France d’abord, mais aussi en Afrique ?

Aujourd’hui, effectivement, l’Etat français est en saturation, suite notamment à la montée en puissance des mesures anti-terroristes. Je rappelle : la force Sentinelle, plusieurs milliers d’hommes, plusieurs milliers de militaires notamment qui sont engagés en France, et qui sont autant moins d’hommes à pouvoir engager sur le terrain des opérations. C’est la raison pour laquelle nous ne sommes plus forcément en mesure de renforcer en coopération leur aide de pays africains. Et je crois que nos entreprises peuvent jouer un rôle complémentaire. Et, justement, pour éviter que notre savoir-faire disparaisse et que ces Etats se tournent finalement, à défaut de coopération, vers les Américains, vers les Israéliens, vers les Sud-Africains, je pense que nos entreprises peuvent compléter ce vide occasionné par le retrait des capacités de conseil et d’aide de l’armée française.

Source : RFI

Le groupe français Gallice, spécialisé dans le conseil aux États et aux entreprises, a publié son rapport en février 2017.

Le 24 février 2017, le groupe français Gallice, spécialisé dans le conseil aux États et aux entreprises, a rendu publique la carte de la situation sécuritaire du monde. Dans son rapport, le groupe indique que tout le territoire camerounais est une «zone de piratage»: la partie septentrionale est sous le joug d’une «menace islamiste»; les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, le Septentrion, et la région de l’Est sont considérés comme des zones de «menaces modérées».

Selon Le Quotidien de l’Économie du 27 février 2017, Gallice est un groupe dont l’activité est consacrée à la protection et la sécurité en France et à l’international. Gallice a joint son expertise à une équipe de chercheurs et professionnels dans les domaines de la sécurité et protection, la lutte contre les insurrections et les conflits, et le développement en Afrique, Moyen-Orient, Asie et Amérique du Sud.

Sur le plan sécuritaire, indique Gallice, l’année 2016 a démontré que les risques économiques observés il y a dix ans ont aujourd’hui basculé vers des risques géopolitiques et institutionnels aux conséquences plus durables et déstabilisantes. Dans son projet, le groupe français illustre ces tensions et déséquilibres de deux manières distinctes: une carte mondiale des risques d’une part, et un «Focus Afrique» d’autre part. La première illustre les zones dangereuses en fonction des risques éventuels auxquels les populations locales et les visiteurs sont exposés. Le «Focus Afrique» exprime quant à lui le risque de manière inversée.

L’Afrique est cette fois-ci montrée comme étant un continent en pleine croissance économique malgré des zones à risques persistantes. L’usage d’indicateurs de progrès et de niveaux de croissance permet d’identifier les zones d’opportunités et de juger le risque en fonction des progrès du continent. «Dans un monde en mouvement continu, l’Afrique représente une nouvelle zone qui intéresse les investisseurs – un relais de croissance incontournable dans toute stratégie de développement à l’international. Dans ce contexte, il est important de prendre en compte les différents types de risques pour faciliter la prise de décision», affirme Gilles Sacaze, fondateur/Président du groupe.

Cette situation, peut-on lire, est notamment illustrée par les tensions politiques que l’on observe déjà aux États-Unis depuis la victoire de Donald Trump ou encore celles au Royaume-Uni survenues après le vote en faveur du Brexit. Ces tensions sont venues s’ajouter à une année dominée par le conflit au Moyen-Orient, notamment la bataille de Mossoul en Irak, ou encore les tensions enregistrées au Sahel, etc., indique le rapport. Pour Gallice, ces événements contribuent considérablement à l’amplification de déséquilibres mondiaux et ouvrent des interrogations quant à la situation sécuritaire du monde en 2017.

Source : cameroon info

(Investir au Cameroun) – Le Cameroun, comme d’autres pays dans le monde (France, Etats-Unis, Allemagne, Italie, etc.) pourrait être exposé à des risques sécuritaires en 2017, comme cela est indiqué dans un rapport publié le 24 février dernier par le groupe français Gallice, dont l’activité est consacrée à la protection et la sécurité en France et à l’international.

La carte de la situation sécuritaire mondiale produite par Gallice montre que tout le territoire camerounais est un espace potentiel de « piraterie ». La partie septentrionale, elle, est sous une « menace islamiste ». « La lutte contre le terrorisme islamiste demeure un enjeu majeur dans les pays du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Niger, Tchad et Mauritanie), au Cameroun et en Libye, principalement contre diverses factions affiliées à Al Qaeda ou au soi-disant État islamique », écrit le groupe Gallice.

Enfin, le Nord-ouest et le Sud-ouest, le septentrion, l’Est du Cameroun sont considérés comme des zones de « menaces modérées », où l’on peut s’attendre à quelques risques sécuritaires, sans plus de détails.

Afin d’identifier les principales zones de risques à travers le monde, Gallice a joint son expertise à une équipe de chercheurs et professionnels dans les domaines de la sécurité et protection, la lutte contre les insurrections et les conflits, et le développement en Afrique, Moyen-Orient, Asie et Amérique du Sud. Le groupe constitué a combiné ses connaissances pour arbitrer les différents types et degrés de risques, au cas par cas, pour chaque pays ou région du globe.

Source : Investir au cameroun