Aux alentours de 3 heures du matin, le dimanche 22 décembre, quatre bateaux, dont deux de Sigapeche, un de Satram et un cargo (African Kalmia) ont été attaqués par des pirates dans la rade de Libreville. Ces agressions ont entraîné la disparition de Aymar Mboumba Mbina, commandant du “Tropic Down”, le navire possédé par la société Satram.

Le Tropic Down, un navire de Satram, une entreprise de transport maritime, a été affronté aux environs 3 heures du matin, le 22 décembre à proximité des côtes gabonaises par des pirates non identifiés. Le bateau qui transportait de la camelote et des containers, sortait de la Pointe-Denis et se pilotait vers Port-Gentil. Si les pirates brutalement équipés n’ont pas pu prendre le navire, leur agression a dirigé au décès du commandant, Aymard Mboumba Mbina, d’origine gabonaise.

Les pirates ont également affrontés un navire asiatique sur un autre bateau. En attente de licence pour pêcher dans les eaux gabonaise, il avait à son bord quatre Chinois qui sont portés disparus, sans doute fait otages. L’alarme a été donnée aux alentours de 3 heures du matin par le bateau de Satram qui a été ramené par un remorqueur au petit matin.

Comment protéger la façade maritime ?

Le procureur de la République et les prestations compétents se sont mobilisés pour une information judiciaire mais cette agression propose en relief l’interrogation de la perméabilité des côtes gabonaises et l’insécurité qui va avec. «N’y a-t-il par conséquent pas de processus d’alerte sur les côtes gabonaises ?», se posent des questions des gabonais qui notent que le Gabon a la plupart du temps rapporte que processus mis en oeuvre afin de se battre contre la piraterie maritime et toujours, à coût de «sommes colossales». Le Gabon dispose-t-il d’un système sécuritaire pour protéger la façade maritime, et partant tous ses frontières ? Une suite adéquate aux conséquences de cette agression est cruciale afin de ne pas faire des communications d’air.

En 2017 déjà, GALLICE, une société française de sécurité privée faisait savoir que le Gabon était présenté à des actions de piraterie maritime pouvant porter atteinte à la sécurité de son territoire. D’après le mémoire de GALLICE, l’extension de l’insécurité dans la sous-région faisait de cette nation de la Groupement économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac), un espace de piraterie en raison de sa place sur le globe. Le geste du 22 décembre serait-il les premières traces de cette prédiction de GALLICE ? Les services compétents sont attendus pour éclaircir cette histoire. L’agression se déplace après – options supplémentaires – ensuite la réapparition d’un pétrolier aux vastes des eaux gabonaises.

source : https://www.gabonreview.com/blog/insecurite-des-pirates-attaquent-un-bateau-au-large-des-cotes-gabonaises/

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